l'Aventure Chaotique des fusées Europa de 1962 à 1973

l'Aventure Chaotique des fusées Europa de 1962 à 1973

Centre Spatial Guyanais :Les pionniers du spatial en Guyane racontent....


1972 , programme Europa : les balbutiements de l'Europe spatiale à Kourou : témoignage de Frédéric D'Allest

 Les débuts de  la coopération  spatiale européenne   

                         

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Frédéric d'allest

 

 J'ai donc participé à toute l'aventure DIAMANT B, qui s'est concrétisée par le premier lancement de Diamant B au CSG en Guyane en mars 1970.

 

 A l'issue de ce lancement (DIAMANT B), j'étais personnellement attiré par la coopération européenne. Je me rendais bien compte que ce n'était qu'une première étape modeste,  puisque il faut se souvenir que lorsque nous avons lancé Diamant B, l'homme avait débarqué sur la Lune en 1969 et que Diamant B était vraiment une très très modeste réalisation, au vu des Etats-unis ou de la Russie et que si nous voulions, ce qui était notre ambition, arriver en France et en Europe à avoir l'accès à l'Espace par une capacité de lancement compétitive, en performance, en qualité, en prix, il fallait des investissements considérables, puisque les lanceurs sont quand même des investissements très lourds que ce soit, pour la construction des lanceurs, que ce soit pour la base spatiale de Kourou. J'étais donc convaincu, et j'étais encore très jeune à l'époque, j'avais tout juste 30 ans, que la voie était la coopération européenne et j'ai donc rejoint, détaché par le CNES et en accord avec la direction du CNES, ce qu'on appelait à l'époque le CECLES-ELDO, qui était un organisme pour développer un lanceur européen, Europa 2 . Moi-même, j'ai rejoint dans cet organisme, les études d'avant projet d'Europa 3, qui était dans une certaine mesure bien qu'il y ait eu des modifications importantes, le précurseur d'Ariane. Nous avons donc fait des études en 1970-1971-1972, de ce qui est devenu le premier étage d'Ariane, de la propulsion en hydrogène oxygène liquides, de l'étage cryogénique, l'étude d'une grande coiffe et donc bien qu'il y avait des différences substantielles sur ce lanceur Europa 3, nous avions jeté les premières bases de ce qui est devenu Ariane . Alors nous avons été emporté par l'échec cuisant de cette organisation ELDO qui beaucoup plus pour des raisons d'organisation de management, d'interférence du politique dans le technique, n'a jamais réussi à satelliser, malgré de nombreuses tentatives et donc en décembre 1972, c'est la décision de dissoudre l'organisation ELDO qui a été pour moi un échec total, qui était une bonne décision politique, puisque manifestement elle était engagée sur de mauvaises bases, et donc il y a eu une période, qui pour moi et pour tous ceux qui l'ont vécu a été assez extraordinaire. Entre donc décembre 1972, où il y avait un traumatisme considérable, tant sur le plan politique que chez les ingénieurs qui s' intéressaient aux affaires spatiales qu'ils fussent à l'ELDO, au CNES ou bien dans d'autres organismes européens ou bien entendu chez le décideur politique pour qui c'était une ardoise chère et qui n'a pas porté de fruits. Et bien, il y a un certain nombre de gens et j'ai eu la chance d'y participer très jeune, comme Yves Sillard, comme Michel Bignier, comme l'équipe d'Albert Vienne ou de Roland Deschamps et beaucoup d'autres qui  se sont battus à ce moment là pour dire : "mais ce n'est pas possible, on s'y est mal pris, on a réussi à faire Diamant, on a réussi à faire des missiles stratégiques, si on s'organise bien, il n'y a pas de raison qu'on ne soit pas capables de faire Ariane" et en l'espace de 7 mois, du mois de janvier 1980 ... excusez moi , entre janvier 1973 et juillet 1973, le CNES et Michel Bignier ont reconstitué une équipe, ont renforcé l'équipe lanceurs de l' époque c'est à cette occasion là que Yves Sillard qui était également à l'ELDO sur Europa 3 et moi même sommes revenus au CNES et Yves Sillard comme directeur du  programme Ariane et moi-même comme chef de projet. En l'espace de 7 mois, ce qui est assez extraordinaire aujourd'hui, quand on voit la complexité des décisions et il faut bien le dire la lenteur des décisions spatiales.

On est passé de ce grand traumatisme et il faut bien le dire de cet effondrement à la décision par les Etats européens réunis à la Conférence Spatiale de Bruxelles en juillet 1973, de prendre les engagements formels, financiers, juridiques, irréversibles, d'engager toute la phase de développement d'Ariane sur 7 ans. Nous nous sommes engagés sur sept ans jusqu'en 1980 avec le financement de tout le programme de développement d'Ariane y compris l'ensemble de lancement Ariane à KOUROU et des moyens charges utiles associés

jusqu'à la qualification du lanceur  que nous avions prévu à l'époque de terminer à la fin de 1980. Donc, il a fallu en 7 mois, convaincre les autorités politiques françaises, que c'était jouable, que c'était raisonnable; convaincre au niveau industriel et au niveau politique les différents partenaires européens que ceci était jouable, aussi de convaincre de mettre de l'argent et finalement d'arriver à un dossier complet sur lequel les négociations politiques se sont déroulées avec difficulté, mais finalement avec efficacité pour le succès de la Conférence de Bruxelles. çà, ça été une chance extraordinaire pour tous et pour l'Europe et ça été le lancement la grande aventure Ariane..

             Albert Vienne   Roland Deschamps

 


23/01/2013
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1969-1972 programme Europa: les balbutiements de l'Europe Spatiale à Kourou : témoignage de Carlo Dana

1969- 1972, Le CECLES-ELDO, premier organisme spatial européen:

témoignage de Carlo Dana (responsable des études systèmes du lanceur Europa 2 au CECLES-ELDO)

 interviewé par Cécile Mariotte,  le 22 novembre 2000

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                                                                                                 Carlo Dana

 

 

Et donc ici, moi j'ai assisté à la réalisation de la première infrastructure de la base équatoriale du CECLES-ELDO , ce qu'on appelait aussi  ELE (ensemble de lancement Europa)

A l'époque donc, pour la réalisation de ce lanceur Europa 2, il a fallu  aussi que des équipes viennent s'installer, parce qu'elles étaient responsables de toute la partie intégration et opération de ce nouveau lanceur. Et donc, en Guyane, à l'époque, on avait une communauté internationale assez développée, parce que le lanceur Europa, ayant le premier étage anglais, le deuxième étage français, le troisième allemand, le satellite et les coiffes étant italiennes et les belges et Hollandais aussi apportant leur contribution au programme, donc, on avait une équipe assez internationale. et c'était un côté qui était très sympathique car je me souviens, parce que les anglais étaient les plus nombreux, parce que le premier étage était aussi le plus performant à l'époque, bah, ils animaient la ville de Kourou et c'était très sympathique. Tout le monde avait aussi l'esprit de pionnier, parce que, comme la base était ou en création, ou était achevée depuis peu, et bien bon, le monde animal, aussi, était très présent près des installations, près des habitations .C'était assez fréquent ,qu'il y ait des interruptions d'énergie électrique parce qu'il y avait un singe qui faisait un court circuit et qui était foudroyé sur place, c'était assez courant  que dans la ville l'on retrouve des mygales dans les chambres des enfants, des choses qui ne sont pas toujours très sympathiques

                                         .

ici, je me souviens que, le soir, pas loin du centre technique, ils allaient chasser le caïman, dans le bri-bri, dans la savane; c'était le passe temps, à l'époque, donc,  la vie animale était encore très très présente et très proche des installations. Peu à peu et par le développement de nos moyens, par la circulation, par la nouvelle infrastructure, la vie animale et la faune se sont retirées un peu plus à l'intérieur.Bon, on en voit encore de temps en temps, on voit  encore quelques passages de bêtes intéressantes..

 Cécile Mariotte : Là, c'était vraiment l'époque pionnière avec des jeunes ingénieurs  de ?

oui ,venant de différents pays, parlant toutes les langues...

 CM : et la langue de communication était ?

sur l'ELDO, C'était plus l'anglais que actuellement sur Ariane; Pour Ariane, on a une dominante française aussi bien sur la documentation qu'au niveau de tous les rapports techniques. Il y a aussi d'autres langues, l'anglais en particulier, mais à l'époque de l'ELDO, l'anglais était légèrement plus important que le français. Le français était utilisé pour les opérations et pour les contacts avec la population locale. Donc, cette coopération, qui existait et dont on avait pas idée finalement des possibilités de développement pour que l'on ait une seule autorité responsable sur le plan international dans le sens, où il fallait quelqu'un qui donne bien les ordres de tous pays participants et donc n'avait pas été donné au CECLES-ELDO. C'est la leçon qui a servi qui  été tirée par les autorités, qui après ont proposé  et décidé de la réalisation du programme Ariane .C'est à dire, qu'il faut donner à une entité, la responsabilité système de tout ce qui est développé, de façon qu'il n'y ait pas des points qui soient oubliés, des interfaces qui soient à l'origine du problème. Donc, la leçon a été tirée. A l'époque, les états n'avaient pas donné toute la responsabilité au programme international qu'était l' ELDO, mais enfin ça été donné par le CNES dans le cadre du développement du lanceur Ariane....

 


06/03/2013
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1972-1975, la liquidation du CECLES-ELDO par George Van Reeth

      Témoignage de George Van Reeth (1924-2010)

 

dernier secrétaire général du CECLES-ELDO (1973-1975)

 

        interviewé par Cécile Mariotte le 28 février 2002 à Kourou

                                                       

Aubinière, me disait "Bon, faut aller en Guyane maintenant, faut annoncer aux troupes que c'est vraiment fini et qu'ils n'ont plus de job et n'ont qu'à rentrer en Europe ; On fera pour eux, ce qu'on peut, on se battra pour les indemnités" ...Il ne faut pas oublier, qu'à ce moment-là dans les organisations internationales, le jour où vous perdiez votre job , vous n'aviez pas de chômage, vous n'aviez pas de sécurité sociale, vous n'aviez rien. vous étiez bien payé, quand vous étiez là mais du moment que vous n'étiez plus, c'était fini. Donc, j'ai  fait mon premier voyage en Guyane très confortable d'ailleurs en première classe. Mais arrivé ici, j'étais avec Franco Emiliani, qui était un ingénieur de l'ELDO, chargé de la base logistique, qui plus tard est devenu un des responsables de l'ESA les plus réputés.

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    Franco Emiliani en décembre 1976 à L'ESA

 

Il connaissait, mais moi je ne connaissais pas. On est arrivé ici, on a vu cette base complètement délaissée. A tel point que, la tour Europa, qui plus tard a servi à Ariane 1, nous sommes montés à pied, parce qu'il  n'y avait plus d' électricité et les ascenseurs ne fonctionnaient plus. on est quand même allé jusqu'en haut pour avoir une vue .Qu'est-ce qu'on a vu ? On a vu le personnel, qui ont eu beaucoup de dignité, on a parlé avec les gens, on leur a dit" C'est fini, c'est fini , ce n'est pas une crise de l'ELDO, c'est fini cette fois-ci,vous rentrez tous, on fera pour vous ce qu'on peut" .Il n'y a pas eu de drame vraiment,  ils n'ont pas très bien pris ça, enfin ils se sont conduits dignement. Ceux qui restaient, c'était pour les bâtiments, tous les équipements et deux Blue Streak ....Deux Blue Streak qui étaient dans un hangar ici. Mais le Blue Streak, pour  être gardé avait besoin d'être sous pression. S'il n'était pas sous pression à l'intérieur, il tombait . Donc on ne pouvait pas continuer comme ça. Je les ai vendus pour 1000 livres chacun, donc les deux fusées vendues à un ferrailleur pour 1000 livres chacune.

                                                                

 

Toute l'histoire pénible de la liquidation de l'ELDO, c'était un moment ! ... Aubinière m'a dit "mais moi , je n'ai plus aucune utilité ici, je quitte". Et moi, je devenu secrétaire général  temporairement de l'ELDO. Ce qui est assez amusant, c'est qu' à un certain moment, j'étais  seul. J'étais arrivé à un accord avec l'ESRO, qu' en dehors des gens qu'on avait pu casé dans l'industrie et faire partir avec des indemnités assez convenables, parce qu'il y avait un fait très heureux, la trésorerie de l'ELDO était très très bien, étant donné que la plupart des contrats avaient tellement de retard, qu'on a pas pu les payer, on n'avait pas mal d'argent.

On a obtenu du Conseil une bonne indemnité pour le personnel. Il restait une soixantaine de personnes . J'avais négocié avec Gibson qui était directeur de l'ESA, au milieu des arrangements qui sont pour la création de L'ESA, que ces soixante personnes seraient reprises par l'ESRO. Par contre comme les pays membres de sagesse ou de l'hypocrisie comme on veut, avaient décidé que l'ELDO devait continuer à vivre jusqu'au moment où l'ESA serait crée et donc que les deux organisations pourraient être fusionnées plutôt que liquider, parce que liquider est quand même un vilain mot, avaient donc dit L' ELDO va continuer  et comment ? . l' ELDO continuait avec une seule personne, le secrétaire général, c'était moi ; il parait que j'ai eu droit au livre des records. Je crois que je suis le seul homme au monde à être responsable d'une organisation internationale à lui tout seul, il ne doit pas y en avoir beaucoup!!!!!

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lettre du secrétaire général du CECLES-ELDO annonçant la liquidation de l'organisation et l'arrêt de  du lancement de la fusée Europa 2 F-12

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                                            Interview par Cécile Mariotte à kourou le 28 Février 2002

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George Van Reeth, Reimar Lüst et Wilhem Brado attendant François Mitterand au salon du Bourget le 3 juin 1985 devant le pavillon de l'ESA

 

Cécile Mariotte :…Si je vous demandais de faire un bilan de l’Europe spatiale ?

Votre bilan…

GVR :Un bilan ? Je crois que le bilan est certainement positif. Le bilan,ça veut dire quoi ? Si l’Europe n’avait rien fait dans le spatial, c’est inimaginable ! On ne peut même pas le penser maintenant ! Moi je crois que l’Europe, je ne suis pas seul d’ailleurs, Time Magazine a dit la même chose, que l’aventure européenne en général, spatiale, est un grand succès et comme je disais, ça n’est pas seulement moi qui l’ai dit, Time Magazine a dit que ça et Airbus sont les deux grandes choses de l’Europe, ils ont tort, parce que le CERN est quand même quelque chose aussi, mais enfin c’est plus scientifique que technique.

  CM : Et pour vous qu’est ce que vous a apporté en fait le spatial ?

Oh pour moi ça n’est pas possible à dire, parce que pour moi c’est ma vie. C’est ce que j’ai vécu et je n’ai à aucun moment , surtout au début quand j’étais à l’ESTEC, je m’amusais tellement à faire ce que je faisais, que j’étais étonné qu’on me payait en plus pour le faire. C’est vrai d’ailleurs et de temps en temps je me disais et en plus ils me donnent de l’argent…

Mais bon, on ne peut même pas discuter : était-ce nécessaire de faire de l’espace en Europe oui ou non, parce que c’est inimaginable qu’on ne l’aurait pas fait. Est-ce que j’ai été content d’être dedans ? Oui, pour moi ça me fait plaisir, je crois que, sans être particulièrement fier ou quelque chose, que j’ai fait un bon boulot à un certain moment ou à un autre. Maintenant les résultats : il faut distinguer– il ne faut plus distinguer parce que c’est fait – l’Europe a fait la plus grande partie, la majeure partie certainement de ces efforts dans l’espace en communauté, on l’a fait ensemble. C’est vrai que le CNES a fait certaines choses seule, les allemands ont fait certaines choses seuls, les anglais aussi, mais pour la plus grande partie, c’est l’Europe qui l’a fait ensemble. Alors ma façon de voir ça c’est me demander : Prenons tout l’argent que chacun des pays a investi dans l’Europe et dans l’effort spatial. Est-ce qu’il y a en a un qui peut dire : si au lieu de les mettre sur le plan européen et de participer à l’effort commun, j’aurais mieux fait de le faire tout seul, j’aurais eu plus de résultats et plus de succès ? Eh bien non, il n’y en pas et ça va pour tous. On peut avoir un doute sur la France, parce que la France a quand même investi pas mal, avec des résultats au plan national définitivement, on peut se rappeler le mot de Davignon si on veut, mais enfin je ne crois même pas que la France aurait eu un « cost benefit » supérieur s’ils avaient dépensé tout ce qu’ils ont dépensé tous seuls. Il est certain que, il n’est pas certain, il est probable que Ariane n’aurait pas existé telle qu’elle est maintenant parce que à nouveau, au changement entre la mort de Pompidou et le Ministre des Finances devenant Président, le sort d’Ariane a été comme ça, a été très très très douteux et on m’a dit du CNES que l’argument qui finalement avait convaincu Giscard d’Estaing de continuer était de ne pas rompre un arrangement ou un accord européen qu’il avait fait dès le début de sa Présidence donc, même là, je crois que la France a finalement profité autant, si pas autant, quand même pour une grande partie, d’avoir collaboré avec les autres, ce genre de truc ne se fait pas seul, et comme je le dis, si on le faisait seul, je ne suis pas sûr que ça marcherait mieux.

CM: Est-ce que vous avez une vision sur l’avenir dans le domaine

spatial ?

GVR: Si, oh si non, je n’ai pas de vision, mes visions se limitent à des choses bien terre à terre ! Je crois que, nous, ceux qui ont fait l’espace jusqu’à maintenant devront passer par une période d’adaptation fondamentale. Vous savez, on était les mecs, on était les maîtres, on était les plus grands, nous on travaillait dans l’espace, l’espace… Ah bon ? c’est ce que les russes ont fait, c’est ce que les américains ont fait et vous faîtes ça et vous allez lancer des… quels types formidables que vous êtes là-dedans! Bon j’exagère, mais c’était un peu l’approche du public, de la presse et de tout le monde, qu’est ce que c’est formidable que vous faîtes ça… Le formidable est devenu quotidien. Les satellites de communications, tout le monde peut en faire maintenant, enfin pas tout le monde, mais on en fait, on n’a  plus besoin des Agences pour faire ça. Je crois qu’on va passer par une période, ou on pourrait passer par une période ou on dit : mais au fond ces Agences on n’en a plus besoin du tout, l’industrie peut tout faire. Ca n’est pas la première fois, c’est déjà arrivé. Ce sera aussi une erreur, mais que le rôle des Agences ne sera plus le même dans les dix, vingt ans à venir, comme ça a été dans la période glorieuse quand tout le monde te saluait dans la rue en disant celui-là il travaille dans l’espace, c’est un peu exagéré, mais c’est tout de même ça, c’est un fait ça ne va pas durer …

 

 


09/03/2013
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